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    <title>En la nommant</title>
    <link>https://www.lacledesondes.fr/podcasts/en-la-nommant</link>
    <description>CHAQUE 3e LUNDI DU MOIS A 21H

&quot;Les plus beaux chants sont des chants de revendication.&quot; Léo Ferré

En la nommant donne la parole aux militant.es sur un événement particulier mais systématique d’une lutte : la manifestation dans la rue. Depuis longtemps (toujours ?), celle-ci est l’expression sociale, politique mais aussi militante des revendications, voire de la colère populaire.

Et si chacune d’elles est singulière, elles ont en commun de porter des chants, des slogans, des mots d’ordre qui les rythment, les magnifient. Ainsi restent dans les mémoires des militant.es comme des participant.es, des moments partagés ponctués par ces chants et slogans qui accompagnent longtemps et créent une sorte de fraternité.

C’est de cette mémoire de militant.es dont rend compte l’émission En la nommant, titre en référence à la chanson (!) de Moustaki Sans la nommer : celle des chants, slogans, mots d’ordre de manifs qui font l’histoire des luttes.

Une émission imaginée et réalisée par Sarah Vélu, Bertrand Gilardeau et Paul Lhiabastres.</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>2024 - La Clé des Ondes</copyright>
    <lastBuildDate>Tue Apr 14 2026 02:23:53 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</lastBuildDate>
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      <title>En la nommant</title>
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    <itunes:summary>CHAQUE 3e LUNDI DU MOIS A 21H

&quot;Les plus beaux chants sont des chants de revendication.&quot; Léo Ferré

En la nommant donne la parole aux militant.es sur un événement particulier mais systématique d’une lutte : la manifestation dans la rue. Depuis longtemps (toujours ?), celle-ci est l’expression sociale, politique mais aussi militante des revendications, voire de la colère populaire.

Et si chacune d’elles est singulière, elles ont en commun de porter des chants, des slogans, des mots d’ordre qui les rythment, les magnifient. Ainsi restent dans les mémoires des militant.es comme des participant.es, des moments partagés ponctués par ces chants et slogans qui accompagnent longtemps et créent une sorte de fraternité.

C’est de cette mémoire de militant.es dont rend compte l’émission En la nommant, titre en référence à la chanson (!) de Moustaki Sans la nommer : celle des chants, slogans, mots d’ordre de manifs qui font l’histoire des luttes.

Une émission imaginée et réalisée par Sarah Vélu, Bertrand Gilardeau et Paul Lhiabastres.</itunes:summary>
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      <title>Avec Jean-Louis Othilly</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/en-la-nommant</link>
      <description>Retrouvez plus d'infos et toutes nos émissions sur https://www.lacledesondes.fr</description>
      <author>En la nommant</author>
      <categories>Music</categories>
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      <pubDate>Mon Mar 16 2026 01:00:00 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:title>Avec Jean-Louis Othilly</itunes:title>
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      <title>En la nommant du 19/01/2026</title>
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      <description>Retrouvez plus d'infos et toutes nos émissions sur https://www.lacledesondes.fr</description>
      <author>En la nommant</author>
      <categories>Music</categories>
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      <pubDate>Mon Jan 19 2026 01:00:00 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)</pubDate>
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      <title>En la nommant du 17/11/2025</title>
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      <description>Retrouvez plus d'infos et toutes nos émissions sur https://www.lacledesondes.fr</description>
      <author>En la nommant</author>
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      <pubDate>Mon Nov 17 2025 01:00:00 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)</pubDate>
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      <title>A l'écoute de Léo Ferré</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/en-la-nommant</link>
      <description> Léo Ferré par l'artiste C215 (Creativ Commons, PhotoLanda

Engagement anarchiste, décrit également « comme un sentiment aussi noble que l’amour »,  pour Léo Ferré qui restera toujours révolté par les injustices de la société capitaliste et le carcan de l’ordre moral bourgeois. 

Engagement dans les combats sociaux à travers les luttes ouvrières et/ou intellectuelles : licenciements, censure, peine de mort par exemple. A chaque fois Léo Ferré apportera son énergie en utilisant ce qu’il maitrise le mieux : écriture littéraire et poétique, composition musicale et interprétation pour dénoncer et revendiquer, pour appeler à la révolte et à la révolution.  Mais si son œuvre apparait profondément pessimiste,  elle porte aussi et toujours l’espoir de construire un monde émancipé et humain. Un monde « enfin libéré où nous aurons tout, tout de nous, rien de vous » … et pour lequel nous ne sommes pas obligé.es d’attendre « dix mille ans «  !

Bertrand Gilardeau</description>
      <author>En la nommant</author>
      <categories>Music</categories>
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      <pubDate>Mon Sep 15 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:summary> Léo Ferré par l'artiste C215 (Creativ Commons, PhotoLanda

Engagement anarchiste, décrit également « comme un sentiment aussi noble que l’amour »,  pour Léo Ferré qui restera toujours révolté par les injustices de la société capitaliste et le carcan de l’ordre moral bourgeois. 

Engagement dans les combats sociaux à travers les luttes ouvrières et/ou intellectuelles : licenciements, censure, peine de mort par exemple. A chaque fois Léo Ferré apportera son énergie en utilisant ce qu’il maitrise le mieux : écriture littéraire et poétique, composition musicale et interprétation pour dénoncer et revendiquer, pour appeler à la révolte et à la révolution.  Mais si son œuvre apparait profondément pessimiste,  elle porte aussi et toujours l’espoir de construire un monde émancipé et humain. Un monde « enfin libéré où nous aurons tout, tout de nous, rien de vous » … et pour lequel nous ne sommes pas obligé.es d’attendre « dix mille ans «  !

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    </item>
    <item>
      <title>Dans la rue pour la Palestine !</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/en-la-nommant</link>
      <description>Défendre le droit des peuples, réclamer l’application du droit international, exiger que soit respecté la dignité humaine : envahir la rue pour la cause et le peuple palestiniens. Des chants, des slogans, portent et rythment ces luttes partout dans le monde. Dans ce huitième numéro d'En la nommant, David Pijoan, militant engagé pour la Palestine, membre du collectif Education Gaza 33, nous confie sa parole de militant.

Vous trouverez ci-dessous un petit glossaire des chansons et des slogans qui rythment le  récit de David .

Dammi Falastini, Mohammad Assaf (version remixée de DJ Snake)

La chanson écrite et interprétée par Mohammad Assaf, se trouve sur l’album éponyme paru en 2014. Dammi Falastini signifie mon sang est palestinien, et le texte revendique la fierté d’être palestinien et le combat pour la reconnaissance du pays. Censurée (puis revenue) sur certaines plateformes musicales, sous la pression sioniste, elle est reprise systématiquement dans les manifestations pro-palestiniennes et par de nombreux artistes (ici DJ Snake). Elle est devenue un chant emblématique du combat pour la Palestine. 

DEIRA , Saint Levant, MC Abdull

Ecrite et interprétée par Saint Levant, artiste palestinien, et MC Abdull, jeune rappeur Gazaoui de seize ans, la chanson se trouve sur l’album Deira paru en avril 2024. Deira c’est le nom de l’hôtel, appartenant au père de Saint Levant, détruit lors d’un bombardement israélien à Gaza. Cependant la chanson parle d’exil, du temps passé loin de la Palestine tant aimée et jamais oubliée. 

Nous ce qu’on veut c’est la grève générale, Matveï Blanter (Katyusha)

Cette chanson est l’exemple type de la chanson de manif : la musique ou « l’air » ( celle de Katyusha, chanson russe patriotique de 1938, composée par Matveï Blanter) est entrainante et facile à chanter en choeur, les paroles qui tiennent au seul refrain/titre faciles à mémoriser. Elle exprime cependant la volonté farouche des manifestants.es de changer le monde.

5 am in Paris, Saint Levant

Composée, écrite et interprétée par Saint Levant, la chanson se trouve également sur l’album Deira paru en 2024. Elle mêle français, anglais, arabe, et parle encore et toujours d’exil, de la difficulté de trouver un endroit à soi quand on a été chassé de son pays. Artiste engagé, les chansons de Saint Levant interpelle sur les situations de violence et d’injustice faites à la Palestine et aux palestinien.nes.

Image de une : Photothèque Rouge - copyright : JMB.</description>
      <author>En la nommant</author>
      <categories>Music</categories>
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      <pubDate>Mon May 19 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:title>Dans la rue pour la Palestine !</itunes:title>
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      <itunes:subtitle>En la nommant</itunes:subtitle>
      <itunes:summary>Défendre le droit des peuples, réclamer l’application du droit international, exiger que soit respecté la dignité humaine : envahir la rue pour la cause et le peuple palestiniens. Des chants, des slogans, portent et rythment ces luttes partout dans le monde. Dans ce huitième numéro d'En la nommant, David Pijoan, militant engagé pour la Palestine, membre du collectif Education Gaza 33, nous confie sa parole de militant.

Vous trouverez ci-dessous un petit glossaire des chansons et des slogans qui rythment le  récit de David .

Dammi Falastini, Mohammad Assaf (version remixée de DJ Snake)

La chanson écrite et interprétée par Mohammad Assaf, se trouve sur l’album éponyme paru en 2014. Dammi Falastini signifie mon sang est palestinien, et le texte revendique la fierté d’être palestinien et le combat pour la reconnaissance du pays. Censurée (puis revenue) sur certaines plateformes musicales, sous la pression sioniste, elle est reprise systématiquement dans les manifestations pro-palestiniennes et par de nombreux artistes (ici DJ Snake). Elle est devenue un chant emblématique du combat pour la Palestine. 

DEIRA , Saint Levant, MC Abdull

Ecrite et interprétée par Saint Levant, artiste palestinien, et MC Abdull, jeune rappeur Gazaoui de seize ans, la chanson se trouve sur l’album Deira paru en avril 2024. Deira c’est le nom de l’hôtel, appartenant au père de Saint Levant, détruit lors d’un bombardement israélien à Gaza. Cependant la chanson parle d’exil, du temps passé loin de la Palestine tant aimée et jamais oubliée. 

Nous ce qu’on veut c’est la grève générale, Matveï Blanter (Katyusha)

Cette chanson est l’exemple type de la chanson de manif : la musique ou « l’air » ( celle de Katyusha, chanson russe patriotique de 1938, composée par Matveï Blanter) est entrainante et facile à chanter en choeur, les paroles qui tiennent au seul refrain/titre faciles à mémoriser. Elle exprime cependant la volonté farouche des manifestants.es de changer le monde.

5 am in Paris, Saint Levant

Composée, écrite et interprétée par Saint Levant, la chanson se trouve également sur l’album Deira paru en 2024. Elle mêle français, anglais, arabe, et parle encore et toujours d’exil, de la difficulté de trouver un endroit à soi quand on a été chassé de son pays. Artiste engagé, les chansons de Saint Levant interpelle sur les situations de violence et d’injustice faites à la Palestine et aux palestinien.nes.

Image de une : Photothèque Rouge - copyright : JMB.</itunes:summary>
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      <title>Chanter la rue !</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/en-la-nommant</link>
      <description>Vecteurs de contestation, la musique et le chant portent la révolte sociale, politique, féministe dans les rues. Repris en chœur, ils accompagnent au quotidien et dans les mémoires, créent de la fraternité et de la complicité entre celles et ceux qui luttent pour   revendiquer un autre monde plus juste et plus plus humain.

Des chorales les reprennent pour mieux les magnifier encore. Elisabeth Magne, militante féministe, membre de la chorale « La Râle-Co », nous confie sa parole de militante dans ce septième numéro de l’émission En La Nommant, consacrée aux chants de lutte.

Vous trouverez ci-dessous un petit glossaire des chansons et des slogans qui rythment le récit de Elisabeth.

Canción sin miedo (Chanson sans peur), Vivir Quintana

La chanson a été écrite et composée en 2020 par Vivir Quinitana, artiste féministe mexicaine, afin de dénoncer les féminicides et toutes les violences faites aux femmes mexicaines. Très vite elle est reprise en Amérique latine, puis partout dans le monde et devient un véritable hymne mondial de la lutte féministe contre les violences. « Ils ont semé la peur, ils nous ont fait pousser des ailes », dit la chanson symbolisant ainsi le combat féministe fait de solidarité et de liberté.

El violador eres tù, Dafne Valdès, Paula Cometa Sibila Sotomayoy et Lea Caceres

Écrite en novembre 2019, il s'agit d'une chanson chilienne, ou plutôt un hymne féministe contre les violences sexistes, reprise dans tous les pays du monde. Le collectif féministe Las Tesis a crée une chorégraphie qui rend plus visible encore la dénonciation des violences faites aux femmes. Les paroles scandées plus que chantées dénoncent le patriarcat, l’impunité des violeurs et des coupables de féminicides, la complicité des juges, des policiers, des politiques. Le refrain dit : « Et le coupable ce n’est pas moi, ni mes fringues, ni l’endroit, le violeur c’est toi, ce sont les policiers, les juges, l’état, le président… »

La lega, anonyme

Chantée par les femmes repiqueuses de riz dans la région de Padou en Italie, cette chanson exprime la révolte des ouvrières agricoles contre les patrons, à la fin du 19e siècle. La lega signifie la ligue, organisation socialiste, et le texte reprend les revendications ouvrières : salaire, conditions de travail, liberté syndicale (la chanson dénonce « les jaunes »)… On peut aussi l’entendre dans le film 1900 de Bertolucci quand les femmes manifestent contre l’expulsions des fermiers.

Rome, Solann

Dans cette chanson que l’on trouve sur l’album si on sombre ce sera beau paru en 2025, Solann reprend le mythe de la fondation de Roma par la « lupa », la louve, qui devient la chienne, pour les masculinistes, à travers un texte militant féministe. Le texte, souvent métaphorique, dénonce l’emprise masculine, et revendique la spécificité féminine.

Je suis fille de (réécriture de Je suis fils de, de Xavier Petermann)

La version féministe est reprise par de nombreuses chorales et dans les manifestations féministes notamment. Cette chanson dénonce le nationalisme, le patriarcat, elle décrit aussi une histoire sociale et la volonté de révolte contre les oppressions de genre, de classe sociale, de religion, et d’origine. 

L’Hymne des femmes

Créée collectivement en mars 1971 par des militantes féministes à Paris, sur l’air du Chant des marais, chant allemand composé par des détenu.es politiques du camp de concentration de Borgermoor, la chanson est devenue un emblème du Mouvement de Libération des Femmes, puis elle est reprise dans tous les mouvements de lutte féministes. 

nom de la photo

La Râle-Co place Camille Jullian dans le cadre du festival Cinémarges, le 13 avril 2025.</description>
      <author>En la nommant</author>
      <categories>Music</categories>
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      <pubDate>Mon Apr 21 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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Des chorales les reprennent pour mieux les magnifier encore. Elisabeth Magne, militante féministe, membre de la chorale « La Râle-Co », nous confie sa parole de militante dans ce septième numéro de l’émission En La Nommant, consacrée aux chants de lutte.

Vous trouverez ci-dessous un petit glossaire des chansons et des slogans qui rythment le récit de Elisabeth.

Canción sin miedo (Chanson sans peur), Vivir Quintana

La chanson a été écrite et composée en 2020 par Vivir Quinitana, artiste féministe mexicaine, afin de dénoncer les féminicides et toutes les violences faites aux femmes mexicaines. Très vite elle est reprise en Amérique latine, puis partout dans le monde et devient un véritable hymne mondial de la lutte féministe contre les violences. « Ils ont semé la peur, ils nous ont fait pousser des ailes », dit la chanson symbolisant ainsi le combat féministe fait de solidarité et de liberté.

El violador eres tù, Dafne Valdès, Paula Cometa Sibila Sotomayoy et Lea Caceres

Écrite en novembre 2019, il s'agit d'une chanson chilienne, ou plutôt un hymne féministe contre les violences sexistes, reprise dans tous les pays du monde. Le collectif féministe Las Tesis a crée une chorégraphie qui rend plus visible encore la dénonciation des violences faites aux femmes. Les paroles scandées plus que chantées dénoncent le patriarcat, l’impunité des violeurs et des coupables de féminicides, la complicité des juges, des policiers, des politiques. Le refrain dit : « Et le coupable ce n’est pas moi, ni mes fringues, ni l’endroit, le violeur c’est toi, ce sont les policiers, les juges, l’état, le président… »

La lega, anonyme

Chantée par les femmes repiqueuses de riz dans la région de Padou en Italie, cette chanson exprime la révolte des ouvrières agricoles contre les patrons, à la fin du 19e siècle. La lega signifie la ligue, organisation socialiste, et le texte reprend les revendications ouvrières : salaire, conditions de travail, liberté syndicale (la chanson dénonce « les jaunes »)… On peut aussi l’entendre dans le film 1900 de Bertolucci quand les femmes manifestent contre l’expulsions des fermiers.

Rome, Solann

Dans cette chanson que l’on trouve sur l’album si on sombre ce sera beau paru en 2025, Solann reprend le mythe de la fondation de Roma par la « lupa », la louve, qui devient la chienne, pour les masculinistes, à travers un texte militant féministe. Le texte, souvent métaphorique, dénonce l’emprise masculine, et revendique la spécificité féminine.

Je suis fille de (réécriture de Je suis fils de, de Xavier Petermann)

La version féministe est reprise par de nombreuses chorales et dans les manifestations féministes notamment. Cette chanson dénonce le nationalisme, le patriarcat, elle décrit aussi une histoire sociale et la volonté de révolte contre les oppressions de genre, de classe sociale, de religion, et d’origine. 

L’Hymne des femmes

Créée collectivement en mars 1971 par des militantes féministes à Paris, sur l’air du Chant des marais, chant allemand composé par des détenu.es politiques du camp de concentration de Borgermoor, la chanson est devenue un emblème du Mouvement de Libération des Femmes, puis elle est reprise dans tous les mouvements de lutte féministes. 

nom de la photo

La Râle-Co place Camille Jullian dans le cadre du festival Cinémarges, le 13 avril 2025.</itunes:summary>
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      <title>Prendre la rue !</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/en-la-nommant</link>
      <description>Il n’y a pas d’avancées sociales et politiques sans prendre la rue, il n’y a pas de luttes sans envahir la rue... Et l’on se retrouve alors ensemble, dans la rue, pour revendiquer un monde plus juste, plus humain, un monde tolérant : un autre monde que celui-là !

Ces luttes sont vivantes dans notre quotidien et nos mémoires. Erwan Nzimenya, militant à SOS Racisme, nous confie sa parole de militant dans ce sixième numéro de l'En La Nommant.

Vous trouverez ci-dessous un petit glossaire des chansons et slogans qui rythment le  récit de Erwan .

Confessions nocturnes, Diam’s

La chanson est extraite de l’album Dans ma bulle paru en 2006. Elle a été écrite et composée par Diam’s, Vita, Tefa, Elio et DJ Maitre. Elle raconte les confidences de deux amies au sujet de l’infidélité de leurs amants. Très réaliste, le texte décrit l’emprise et les violences psychologiques masculines et patriarcales, et la sororité pour y faire face. Si la chanson n’est pas reprise dans les manifestations, elle est présente autour d’elles, notamment avant et après les rassemblements sur la sono des organisations associatives et syndicales.

Porcherie, Bérurier noir

C’est le slogan qui ponctue cette chanson : « la jeunesse emmerde le Front National » qui en fait une chanson iconique de la lutte anti-fasciste  et anti-raciste, ainsi que des manifestations contre l’extrême-droite. Écrite en 1985 sur l’album Concerto pour détraqués par Francois Guilemot, le chanteur du groupe punk rock Bérurier noir, elle dénonce le capitalisme, l’oppression, la répression politique et l’extrême droite. Elle fait référence également au film éponyme de Pier Paolo Pasolini. C’est à partir que 1988 avec le score de 14% au premier tour des présidentielles de Le Pen qu’elle devient à la fois cri de révolte, slogan de manifestation et chant de la jeunesse en lutte, ce qu’elle demeure toujours…

L’internationale (paroles Eugène Potier, musique Pierre Degeyter)

il s’agit du chant révolutionnaire par excellence. Écrite en 1817 lors de la répression ouvrière de la commune, elle sera chantée dans le monde entier au nom du socialisme, du communisme, et par les anarchistes et les syndicats anticapitaliste. À partir de 1904, à la suite du congrès de la IIème internationale, elle devient l'hymne des travailleurs révolutionnaires qui veulent que le monde « change de base », le chant traditionnel le plus célèbre du mouvement ouvrier dans le monde. Elle sera aussi l’hymne national soviétique jusqu’en 1944. Traditionnellement, celles et ceux qui la chantent lèvent le bras en fermant le poing. 

« Même si Macron le veut pas, nous on est là ». Anonyme

la mélodie est une reprise d’une chanson italienne de 1971, elle même reprise par Mike Brant en 1972...puis elle deviendra un chant de supporters des clubs de foot de Marseille et Lens avant de devenir le chant emblématique de la révolte des gilets jaunes et des manifestations contre la réforme des retraites. Bien évidemment ce sont les paroles qui en font un chant de lutte. Des paroles qui évoluent constamment selon l’actualité, même si le refrain demeure quasi systématiquement le même : « On est là ! Même si Macron le veut pas, nous on est là ! Pour l'honneur des travailleurs et pour un monde meilleur, même si Macron le veut pas, nous on est là ». </description>
      <author>En la nommant</author>
      <categories>Music</categories>
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      <pubDate>Mon Mar 17 2025 01:00:00 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:title>Prendre la rue !</itunes:title>
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      <itunes:author>En la nommant</itunes:author>
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      <itunes:keywords>En la nommant</itunes:keywords>
      <itunes:subtitle>En la nommant</itunes:subtitle>
      <itunes:summary>Il n’y a pas d’avancées sociales et politiques sans prendre la rue, il n’y a pas de luttes sans envahir la rue... Et l’on se retrouve alors ensemble, dans la rue, pour revendiquer un monde plus juste, plus humain, un monde tolérant : un autre monde que celui-là !

Ces luttes sont vivantes dans notre quotidien et nos mémoires. Erwan Nzimenya, militant à SOS Racisme, nous confie sa parole de militant dans ce sixième numéro de l'En La Nommant.

Vous trouverez ci-dessous un petit glossaire des chansons et slogans qui rythment le  récit de Erwan .

Confessions nocturnes, Diam’s

La chanson est extraite de l’album Dans ma bulle paru en 2006. Elle a été écrite et composée par Diam’s, Vita, Tefa, Elio et DJ Maitre. Elle raconte les confidences de deux amies au sujet de l’infidélité de leurs amants. Très réaliste, le texte décrit l’emprise et les violences psychologiques masculines et patriarcales, et la sororité pour y faire face. Si la chanson n’est pas reprise dans les manifestations, elle est présente autour d’elles, notamment avant et après les rassemblements sur la sono des organisations associatives et syndicales.

Porcherie, Bérurier noir

C’est le slogan qui ponctue cette chanson : « la jeunesse emmerde le Front National » qui en fait une chanson iconique de la lutte anti-fasciste  et anti-raciste, ainsi que des manifestations contre l’extrême-droite. Écrite en 1985 sur l’album Concerto pour détraqués par Francois Guilemot, le chanteur du groupe punk rock Bérurier noir, elle dénonce le capitalisme, l’oppression, la répression politique et l’extrême droite. Elle fait référence également au film éponyme de Pier Paolo Pasolini. C’est à partir que 1988 avec le score de 14% au premier tour des présidentielles de Le Pen qu’elle devient à la fois cri de révolte, slogan de manifestation et chant de la jeunesse en lutte, ce qu’elle demeure toujours…

L’internationale (paroles Eugène Potier, musique Pierre Degeyter)

il s’agit du chant révolutionnaire par excellence. Écrite en 1817 lors de la répression ouvrière de la commune, elle sera chantée dans le monde entier au nom du socialisme, du communisme, et par les anarchistes et les syndicats anticapitaliste. À partir de 1904, à la suite du congrès de la IIème internationale, elle devient l'hymne des travailleurs révolutionnaires qui veulent que le monde « change de base », le chant traditionnel le plus célèbre du mouvement ouvrier dans le monde. Elle sera aussi l’hymne national soviétique jusqu’en 1944. Traditionnellement, celles et ceux qui la chantent lèvent le bras en fermant le poing. 

« Même si Macron le veut pas, nous on est là ». Anonyme

la mélodie est une reprise d’une chanson italienne de 1971, elle même reprise par Mike Brant en 1972...puis elle deviendra un chant de supporters des clubs de foot de Marseille et Lens avant de devenir le chant emblématique de la révolte des gilets jaunes et des manifestations contre la réforme des retraites. Bien évidemment ce sont les paroles qui en font un chant de lutte. Des paroles qui évoluent constamment selon l’actualité, même si le refrain demeure quasi systématiquement le même : « On est là ! Même si Macron le veut pas, nous on est là ! Pour l'honneur des travailleurs et pour un monde meilleur, même si Macron le veut pas, nous on est là ». </itunes:summary>
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    </item>
    <item>
      <title>On lâche rien !</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/en-la-nommant</link>
      <description>Ne rien lâcher, toujours se retrouver, ensemble,  dans la rue, pour revendiquer un monde plus juste, plus humain, un monde tolérant où il fait bon vivre : un autre monde que celui là !

Ces luttes sont vivantes dans notre quotidien et nos mémoires. Claire Le Lann, infirmière et militante écologiste, nous confie sa parole de militante dans ce cinquième numéro de l’émission En La Nommant, consacrée aux chants de lutte.  

Vous trouverez ci-dessous un petit glossaire des chansons et slogans qui rythment le récit de Claire.

&quot;On lâche rien&quot;, HK

La chanson, parue en 2010 sur l’album Citoyen du monde, est devenue omniprésente dans les manifestations créant un lien entre toutes comme une signature militante. Paroles et musique sont de HK (initiales de Kaddour Haddad), chanteur engagé d’abord dans le groupe MAP (Ministère des Affaires Populaire) puis avec le groupe Saltimbanks. La chanson mêle rythmes populaires, airs orientaux, accordéon, à des paroles engagées, et porteuses d’espoir. 

&quot;Danser encore&quot;, HK

Comme la précédente cette chanson est devenue emblématique des revendications libertaires et solidaires. Écrite et composée par HK, la chanson est sortie en 2020, au moment de l’annonce du deuxième confinement et alors qu’un concert est annulé, en réaction à ces mesures dénoncées comme autoritaires. Elle fait appel à la désobéissance civile face aux diktats de « Monsieur le bon roi » dans le cadre des principes antiracistes et de non violence que le chanteur a toujours défendus. 

&quot;San Fancisco&quot;, M. Le Forestier

C’est le titre original de cette « maison bleue », lieu devenu mythique d’une époque où le projet collectif du « vivre ensemble » prenait toute sa place. Elle se trouve sur l’album Mon frère paru en 1972. Cette maison bleue c’est celle qu’habitait une communauté hippie baptisée Hunga Dunga où se côtoient nombre d’opprimé.es pour nombre de raisons : déserteurs du Viet nam, homosexuel.les, exilé.es… et dans laquelle Maxime le Forestier et sa soeur Catherine ont séjourné quelques semaines en 1971.

&quot;L’aigle noir&quot;, Barbara

La chanson parue en 1970 se trouve sur l’album éponyme. Ecrite, composée et interprétée par Barbara, elle raconte un rêve au cours duquel un aigle noir descend vers la narratrice. Barbara révélera plus tard avoir été victime d’inceste et une interprétation psychanalytique du texte assimile l’aigle noir à son père. D’autres interprétations renvoient à l’emblème du 3e Reich et de la fuite de Barbara pendant la guerre parce que juive. Aujourd’hui la chanson est reprise par les féministes comme symbole contre les violences sexuelles faites aux femmes : « l’aigle noir c’est toi », scandaient les manifestantes contre Depardieu lors des tournées où il chantait le répertoire de Barbara.

&quot;Une sorcière comme les autres&quot;, Anne Sylvestre

Cette longue chanson ( plus de 7 minutes) est l’hommage de Anne Sylvestre aux femmes, et à leur condition. Elle dénonce cette figure négative à laquelle l’histoire les a condamnées. Emblématique de toute une génération, elle est reprise souvent dans les manifestations féministes. Elle a été écrite et composée par Anne Sylvestre en 1975 et se trouve sur l’album éponyme. </description>
      <author>En la nommant</author>
      <categories>Music</categories>
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      <pubDate>Mon Feb 17 2025 01:00:00 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:subtitle>En la nommant</itunes:subtitle>
      <itunes:summary>Ne rien lâcher, toujours se retrouver, ensemble,  dans la rue, pour revendiquer un monde plus juste, plus humain, un monde tolérant où il fait bon vivre : un autre monde que celui là !

Ces luttes sont vivantes dans notre quotidien et nos mémoires. Claire Le Lann, infirmière et militante écologiste, nous confie sa parole de militante dans ce cinquième numéro de l’émission En La Nommant, consacrée aux chants de lutte.  

Vous trouverez ci-dessous un petit glossaire des chansons et slogans qui rythment le récit de Claire.

&quot;On lâche rien&quot;, HK

La chanson, parue en 2010 sur l’album Citoyen du monde, est devenue omniprésente dans les manifestations créant un lien entre toutes comme une signature militante. Paroles et musique sont de HK (initiales de Kaddour Haddad), chanteur engagé d’abord dans le groupe MAP (Ministère des Affaires Populaire) puis avec le groupe Saltimbanks. La chanson mêle rythmes populaires, airs orientaux, accordéon, à des paroles engagées, et porteuses d’espoir. 

&quot;Danser encore&quot;, HK

Comme la précédente cette chanson est devenue emblématique des revendications libertaires et solidaires. Écrite et composée par HK, la chanson est sortie en 2020, au moment de l’annonce du deuxième confinement et alors qu’un concert est annulé, en réaction à ces mesures dénoncées comme autoritaires. Elle fait appel à la désobéissance civile face aux diktats de « Monsieur le bon roi » dans le cadre des principes antiracistes et de non violence que le chanteur a toujours défendus. 

&quot;San Fancisco&quot;, M. Le Forestier

C’est le titre original de cette « maison bleue », lieu devenu mythique d’une époque où le projet collectif du « vivre ensemble » prenait toute sa place. Elle se trouve sur l’album Mon frère paru en 1972. Cette maison bleue c’est celle qu’habitait une communauté hippie baptisée Hunga Dunga où se côtoient nombre d’opprimé.es pour nombre de raisons : déserteurs du Viet nam, homosexuel.les, exilé.es… et dans laquelle Maxime le Forestier et sa soeur Catherine ont séjourné quelques semaines en 1971.

&quot;L’aigle noir&quot;, Barbara

La chanson parue en 1970 se trouve sur l’album éponyme. Ecrite, composée et interprétée par Barbara, elle raconte un rêve au cours duquel un aigle noir descend vers la narratrice. Barbara révélera plus tard avoir été victime d’inceste et une interprétation psychanalytique du texte assimile l’aigle noir à son père. D’autres interprétations renvoient à l’emblème du 3e Reich et de la fuite de Barbara pendant la guerre parce que juive. Aujourd’hui la chanson est reprise par les féministes comme symbole contre les violences sexuelles faites aux femmes : « l’aigle noir c’est toi », scandaient les manifestantes contre Depardieu lors des tournées où il chantait le répertoire de Barbara.

&quot;Une sorcière comme les autres&quot;, Anne Sylvestre

Cette longue chanson ( plus de 7 minutes) est l’hommage de Anne Sylvestre aux femmes, et à leur condition. Elle dénonce cette figure négative à laquelle l’histoire les a condamnées. Emblématique de toute une génération, elle est reprise souvent dans les manifestations féministes. Elle a été écrite et composée par Anne Sylvestre en 1975 et se trouve sur l’album éponyme. </itunes:summary>
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    </item>
    <item>
      <title>La rue est à nous !</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/en-la-nommant</link>
      <description>Manifester ensemble dans la rue pour faire valoir nos droits, défendre la dignité des salarié.es. Manifester et se retrouver collectivement pour appeler à un monde meilleur en chantant, criant, scandant nos revendications et nos colères. Ces luttes sont vivantes dans notre quotidien et nos mémoires. Brigitte Couderc, militante à la CGT Commerce et services, nous confie sa parole dans ce quatrième numéro de l’émission En La Nommant, consacrée aux chants de lutte.
   
Petit glossaire des chansons et slogans qui rythment le récit de Brigitte :

&quot;La grève&quot;, Francoise Solleville. Dans la tradition de la chanson réaliste et engagée, la grève raconte l’histoire d’une lutte de femmes en grève pour changer leurs conditions de travail dans une usine fabriquant des composants électroniques.. Les paroles sont de Pierre Grosz, et la musique de Christian Chevalier. La chanson fait partie de l’album Francesca Solleville 77. Depuis plus de soixante ans Francesca Sollevillle, militante communiste et libertaire, défend un répertoire littéraire et engagée. 

&quot;Le chiffon rouge&quot;, Michel Fugain. La chanson dont les paroles sont de Maurice Vidalin et la musique de Michel Fugain a été créée en 1977 et figure dans l’album : un jour d’été dans un havre de paix. Souvent reprise dans les manifestations jusque dans les années 1980, c’est en fait une « commande ». En effet, c’est à la demande d’une chanson de révolte populaire faite par la mairie communiste du Havre dans le cadre du programme &quot;mois de Juin, mois de la jeunesse&quot;, qu’elle est créée. Elle a de nouveau été une chanson de manifestation au Québec lors de la grande mobilisation étudiante de 2012.

&quot;Clandestino&quot;, Manu Chao. La chanson, écrite et composée par Manu Chao, figure sur l’album éponyme sorti en 1998. Le personnage « le clandestin » raconte à la première personne sa fuite incessante pour échapper aux autorités depuis la ville de Ceuta jusqu’à « la grande Babylone »comme les Rastas nomme l’occident corrompu et décadent. Le rythme plutôt reggae ainsi que le récit de cet exclu révolté contre les injustices font de ce titre un « classique » des manifestations.

&quot;Hasta siempre comandante&quot;, Nathalie Cardone. Cette chanson devenue iconique après la mort de Che Guevara en 1967 a été écrite par Carlos Puebla en 1965. Le texte raconte l’histoire de la révolution cubaine et glorifie son héros le Che, symbole de la révolution. Le titre reprend le slogan fameux de la révolution : hasta la victoria siempre. Enfin dans sa version originale on peut entendre un extrait d’un discours du Che à l’ONU et qui dit « cette vague grandira chaque jour qui passe, cette vague ne s’arrêtera plus. »

&quot;La rage&quot;, Kenny Arkana. C’est en 2006 sur l’album : entre ciment et belle étoile que figure la chanson. Ecrite et composée par K Arkana rappeuse et militante altermondialiste. Les paroles dénoncent la globalisation capitaliste,    l’oppression de l’état, la répression policière, la pollution organisée et appellent à la révolution internationale. Souvent reprise dans les manifestations elle devient le symbole de la révolte de la jeunesse…

&quot;L’Hymne des femmes&quot;, Mathilde. Créée collectivement en mars 1971 par des militantes féministes à Paris, sur l’air des chants des marais, chant allemand composé par des détenu.es politique du camp de concentration de Borgermoor, la chanson est devenue un emblème du MLF, puis elle est reprise dans tous les mouvements de lutte féministes. 

&quot;El pueblo unido jamas sera vencido&quot;, Quilapayun. Composée par Sergio Ortega et écrite par le groupe Quilapayun, cette chanson chilienne est une marche, très rythmée « à usage politique immédiat » selon le guitariste du groupe Hugo Lagos. Elle est interprétée pour la première fois en juillet 1973 en soutien à Salvador Allende quelques mois avant le coup d’état, et l’assassinat du président qui installe la dictature Pinochet. Ce chant, hymne révolutionnaire, est devenu partout dans le monde le symbole d’unité et de solidarité populaire de tous les opprimé.es luttant pour la liberté. </description>
      <author>En la nommant</author>
      <categories>Music</categories>
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      <pubDate>Mon Jan 20 2025 01:00:00 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:summary>Manifester ensemble dans la rue pour faire valoir nos droits, défendre la dignité des salarié.es. Manifester et se retrouver collectivement pour appeler à un monde meilleur en chantant, criant, scandant nos revendications et nos colères. Ces luttes sont vivantes dans notre quotidien et nos mémoires. Brigitte Couderc, militante à la CGT Commerce et services, nous confie sa parole dans ce quatrième numéro de l’émission En La Nommant, consacrée aux chants de lutte.
   
Petit glossaire des chansons et slogans qui rythment le récit de Brigitte :

&quot;La grève&quot;, Francoise Solleville. Dans la tradition de la chanson réaliste et engagée, la grève raconte l’histoire d’une lutte de femmes en grève pour changer leurs conditions de travail dans une usine fabriquant des composants électroniques.. Les paroles sont de Pierre Grosz, et la musique de Christian Chevalier. La chanson fait partie de l’album Francesca Solleville 77. Depuis plus de soixante ans Francesca Sollevillle, militante communiste et libertaire, défend un répertoire littéraire et engagée. 

&quot;Le chiffon rouge&quot;, Michel Fugain. La chanson dont les paroles sont de Maurice Vidalin et la musique de Michel Fugain a été créée en 1977 et figure dans l’album : un jour d’été dans un havre de paix. Souvent reprise dans les manifestations jusque dans les années 1980, c’est en fait une « commande ». En effet, c’est à la demande d’une chanson de révolte populaire faite par la mairie communiste du Havre dans le cadre du programme &quot;mois de Juin, mois de la jeunesse&quot;, qu’elle est créée. Elle a de nouveau été une chanson de manifestation au Québec lors de la grande mobilisation étudiante de 2012.

&quot;Clandestino&quot;, Manu Chao. La chanson, écrite et composée par Manu Chao, figure sur l’album éponyme sorti en 1998. Le personnage « le clandestin » raconte à la première personne sa fuite incessante pour échapper aux autorités depuis la ville de Ceuta jusqu’à « la grande Babylone »comme les Rastas nomme l’occident corrompu et décadent. Le rythme plutôt reggae ainsi que le récit de cet exclu révolté contre les injustices font de ce titre un « classique » des manifestations.

&quot;Hasta siempre comandante&quot;, Nathalie Cardone. Cette chanson devenue iconique après la mort de Che Guevara en 1967 a été écrite par Carlos Puebla en 1965. Le texte raconte l’histoire de la révolution cubaine et glorifie son héros le Che, symbole de la révolution. Le titre reprend le slogan fameux de la révolution : hasta la victoria siempre. Enfin dans sa version originale on peut entendre un extrait d’un discours du Che à l’ONU et qui dit « cette vague grandira chaque jour qui passe, cette vague ne s’arrêtera plus. »

&quot;La rage&quot;, Kenny Arkana. C’est en 2006 sur l’album : entre ciment et belle étoile que figure la chanson. Ecrite et composée par K Arkana rappeuse et militante altermondialiste. Les paroles dénoncent la globalisation capitaliste,    l’oppression de l’état, la répression policière, la pollution organisée et appellent à la révolution internationale. Souvent reprise dans les manifestations elle devient le symbole de la révolte de la jeunesse…

&quot;L’Hymne des femmes&quot;, Mathilde. Créée collectivement en mars 1971 par des militantes féministes à Paris, sur l’air des chants des marais, chant allemand composé par des détenu.es politique du camp de concentration de Borgermoor, la chanson est devenue un emblème du MLF, puis elle est reprise dans tous les mouvements de lutte féministes. 

&quot;El pueblo unido jamas sera vencido&quot;, Quilapayun. Composée par Sergio Ortega et écrite par le groupe Quilapayun, cette chanson chilienne est une marche, très rythmée « à usage politique immédiat » selon le guitariste du groupe Hugo Lagos. Elle est interprétée pour la première fois en juillet 1973 en soutien à Salvador Allende quelques mois avant le coup d’état, et l’assassinat du président qui installe la dictature Pinochet. Ce chant, hymne révolutionnaire, est devenu partout dans le monde le symbole d’unité et de solidarité populaire de tous les opprimé.es luttant pour la liberté. </itunes:summary>
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    <item>
      <title>On est ensemble...</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/en-la-nommant</link>
      <description>Ensemble dans les rue pour porter des revendications, défendre des droits, en gagner d’autres… Ensemble en manifestation pour chanter crier, scander, réclamer, exprimer nos désirs d’un monde enfin plus humain. Ces luttes sont vivantes dans notre quotidien et nos mémoires. Claude Darmanté, militante syndicale et associative nous confie sa parole de militante dans ce troisième numéro de l’émission En La Nommant, consacrée aux chants de lutte.  

Vous trouverez ci-dessous un petit glossaire des chansons et slogans qui rythment le récit de Claude.

La semaine sanglante, Marc Ogeret, Yaya Bossa. Écrite en 1871 par Jean Baptiste Clement, La Semaine sanglante, est un chant révolutionnaire qui raconte la période la plus meurtrière de l’histoire de la commune de Paris. Celle qui se déroule du dimanche 21 au dimanche suivant 28 mai 1871 et au cours de laquelle l'insurrection est écrasée et ses membres exécutés en masse. On compte alors  plusieurs milliers de morts et de fusillés du côté des communards. L’armée régulière, les Versaillais, répondant aux ordres du gouvernement légal du pays, dirigé par Adolphe Thiers et qui siégeait à Versailles se charge de l’élimination physique des  communards. Le souvenir de ce massacre est inscrit durablement  dans la culture du mouvement ouvrier international, de la gauche française et du mouvement anarchiste. Les paroles dénoncent les oppresseurs nommément Dupanloup ou Mac-Mahon, ou collectivement : les puissants, l’église , les sabreurs.  La musique est celle du Chant des Paysans de Pierre Dupont.

La déclaration de guerre, Rosta. C’est le groupe Rosta qui en 1977 met en musique quelques poèmes de Vladimir Maïakovski. Le groupe engagé politiquement accompagnera le mouvement social dans les années 1975-1980 notamment à travers des concerts gratuits sur des lieux de luttes, comme celui dit de la SONACOTRA dont nous parle Claude Darmanté. Le long poème « la guerre et le monde » dont est tiré «  la déclaration de guerre », est inspiré par sa vie de soldat de la première guerre mondiale. Vladimir Maïakovski est un poète et dramaturge russe, communiste de la première heure et très engagé dans la révolution. Il appartient au courant dit futuriste qui rejetait le passé et préconisait la vitesse, la machinerie, la violence, la jeunesse, l'industrie ;  la modernisation et le rajeunissement culturel. Il est une figure du poète révolutionnaire par son engament militant, son mode de vie non conformiste et sa mort mystérieuse à l’âge de 36 ans… 

Bouffe-la, Francesca Solleville. Traduite de l’espagnol par Francesca Solleville qui l’interprète, on trouve la chanson sur l’album le chant des ouvriers paru en 1972 chez BAM. Comme les autres chansons de l’album, Bouffe-la relate un moment de l’histoire du syndicalisme et des luttes ouvrières : en l’occurrence une grève de mineurs,  en Espagne. Dans cette chanson c’est le droit à la dignité des travailleurs qui est revendiqué.

Le violeur c'est toi, manifestantes. Ecrite en novembre 2019 par Dafne Valdès, Paula Cometa Sibila Sotomayoy et Lea Caceres est une chanson chilienne, ou plutôt un hymne féministe contre les violences sexistes, reprise dans tous les pays du monde..Le collectif féministe Las Tesis a crée une chorégraphie qui rend plus visible encore la dénonciation des violences faites aux femmes…Les paroles scandées, plus que chantées dénoncent le patriarcat, l’impunité des violeurs et des coupables de féminicides, la complicité des juges, des policiers, des politiques. Le refrain dit : « Et le coupable ce n’est pas moi, ni mes fringues, ni l’endroit le violeur c’est toi, ce sont les policiers, les juges, l’état, le président… »

La grenade, Clara Luciani. Composée, écrite et interprété par Clara Luciani la chanson date de 2017 et se  trouve sur l’album Sainte-Victoire, paru chez Initial Artist services. Les paroles en font une chanson étendard du féminisme et réclament de façon très directe l’égalité entre les sexes. Le rythme de la musique  comme les paroles fonctionnent comme une interpellation à l’homme irrespectueux et à la société patriarcale. La figure métaphorique de la grenade est à la fois, le sein, le coeur en raison de la forme essentiellement, et donc plus largement cette grenade symbolise la vie et la mort. </description>
      <author>En la nommant</author>
      <categories>Music</categories>
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      <pubDate>Mon Nov 18 2024 01:00:00 GMT+0100 (heure normale d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:summary>Ensemble dans les rue pour porter des revendications, défendre des droits, en gagner d’autres… Ensemble en manifestation pour chanter crier, scander, réclamer, exprimer nos désirs d’un monde enfin plus humain. Ces luttes sont vivantes dans notre quotidien et nos mémoires. Claude Darmanté, militante syndicale et associative nous confie sa parole de militante dans ce troisième numéro de l’émission En La Nommant, consacrée aux chants de lutte.  

Vous trouverez ci-dessous un petit glossaire des chansons et slogans qui rythment le récit de Claude.

La semaine sanglante, Marc Ogeret, Yaya Bossa. Écrite en 1871 par Jean Baptiste Clement, La Semaine sanglante, est un chant révolutionnaire qui raconte la période la plus meurtrière de l’histoire de la commune de Paris. Celle qui se déroule du dimanche 21 au dimanche suivant 28 mai 1871 et au cours de laquelle l'insurrection est écrasée et ses membres exécutés en masse. On compte alors  plusieurs milliers de morts et de fusillés du côté des communards. L’armée régulière, les Versaillais, répondant aux ordres du gouvernement légal du pays, dirigé par Adolphe Thiers et qui siégeait à Versailles se charge de l’élimination physique des  communards. Le souvenir de ce massacre est inscrit durablement  dans la culture du mouvement ouvrier international, de la gauche française et du mouvement anarchiste. Les paroles dénoncent les oppresseurs nommément Dupanloup ou Mac-Mahon, ou collectivement : les puissants, l’église , les sabreurs.  La musique est celle du Chant des Paysans de Pierre Dupont.

La déclaration de guerre, Rosta. C’est le groupe Rosta qui en 1977 met en musique quelques poèmes de Vladimir Maïakovski. Le groupe engagé politiquement accompagnera le mouvement social dans les années 1975-1980 notamment à travers des concerts gratuits sur des lieux de luttes, comme celui dit de la SONACOTRA dont nous parle Claude Darmanté. Le long poème « la guerre et le monde » dont est tiré «  la déclaration de guerre », est inspiré par sa vie de soldat de la première guerre mondiale. Vladimir Maïakovski est un poète et dramaturge russe, communiste de la première heure et très engagé dans la révolution. Il appartient au courant dit futuriste qui rejetait le passé et préconisait la vitesse, la machinerie, la violence, la jeunesse, l'industrie ;  la modernisation et le rajeunissement culturel. Il est une figure du poète révolutionnaire par son engament militant, son mode de vie non conformiste et sa mort mystérieuse à l’âge de 36 ans… 

Bouffe-la, Francesca Solleville. Traduite de l’espagnol par Francesca Solleville qui l’interprète, on trouve la chanson sur l’album le chant des ouvriers paru en 1972 chez BAM. Comme les autres chansons de l’album, Bouffe-la relate un moment de l’histoire du syndicalisme et des luttes ouvrières : en l’occurrence une grève de mineurs,  en Espagne. Dans cette chanson c’est le droit à la dignité des travailleurs qui est revendiqué.

Le violeur c'est toi, manifestantes. Ecrite en novembre 2019 par Dafne Valdès, Paula Cometa Sibila Sotomayoy et Lea Caceres est une chanson chilienne, ou plutôt un hymne féministe contre les violences sexistes, reprise dans tous les pays du monde..Le collectif féministe Las Tesis a crée une chorégraphie qui rend plus visible encore la dénonciation des violences faites aux femmes…Les paroles scandées, plus que chantées dénoncent le patriarcat, l’impunité des violeurs et des coupables de féminicides, la complicité des juges, des policiers, des politiques. Le refrain dit : « Et le coupable ce n’est pas moi, ni mes fringues, ni l’endroit le violeur c’est toi, ce sont les policiers, les juges, l’état, le président… »

La grenade, Clara Luciani. Composée, écrite et interprété par Clara Luciani la chanson date de 2017 et se  trouve sur l’album Sainte-Victoire, paru chez Initial Artist services. Les paroles en font une chanson étendard du féminisme et réclament de façon très directe l’égalité entre les sexes. Le rythme de la musique  comme les paroles fonctionnent comme une interpellation à l’homme irrespectueux et à la société patriarcale. La figure métaphorique de la grenade est à la fois, le sein, le coeur en raison de la forme essentiellement, et donc plus largement cette grenade symbolise la vie et la mort. </itunes:summary>
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      <title>La rue nous appartient...</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/en-la-nommant</link>
      <description>LUNDI 21 OCTOBRE 2024, 21H, Emission « En la nommant »


Petit glossaire des chansons et slogans qui rythment le récit de François.

« Où c’est qu’j’ai mis mon flingue » Renaud.
Parue en 1980 sur son quatrième album « Marche à l’ombre », la chanson correspond à la période dite « la plus engagée » du chanteur, et même si elle ne fut jamais censurée comme « Hexagone » par exemple, elle demeure un vrai cri de révolte quasiment jamais diffusée dans les médias. Paroles et musique de Renaud.

« L’estaca » Luis LLach.
Ecrite et composée par Louis LLach en 1968 en catalan, et reprise en plusieurs langues et différentes versions, elle est d’abord un appel à l’unité d’action pour se libérer de l’oppression franquiste. Elle devient ensuite et très rapidement un symbole de la liberté en général. « L’estaca » signifie le pieu, et à travers la métaphore de la corde attachée à un pieu, ses paroles évoquent le combat pour la liberté. Le refrain appellent les hommes à le tirer tous ensemble et de tous les côtés pour se libérer.

« Mamadou m’a dit » Francois Béranger.
Les paroles de la chanson sont de François Béranger, la musique de Raoul Petite. Elle se trouve sur l’album « Joue pas avec mes nerfs » sorti en 1979. La chanson qui s’inspire de la vie de Mamadou Konté, immigré malien arrivé en Europe en 1965 dans la soute d’un bateau, est un pamphlet réaliste sur les conditions faites aux travailleur.es étranger.es, sur le colonialisme et lenéocolonialisme.

« La retraite à 60 ans » les vulves assassines.
Le groupe d’électro-punk-rap féministe créé en 2013, se caractérise par son engagement militant, qui rappelle celui des Bérurier Noir. La chanson est reprise dans toutes les manifestations contre la réforme des retraites. Elle se trouve sur le dernier album sorti en 2022 « Das Kapital ».

« Raffarin nous voilà » Jérôme Bourdellon, sur l’air de « Maréchal nous voilà ».
Ecrite en 2003, à Nancy pendant le mouvement des intermittents du spectacle , elle est reprise et diffusée dans l’émission de Daniel Mermet sur France Inter, « Là-bas si j’y suis ». Chanson parodique, elle connaitra ensuite de multiples paroles adaptées à la nature des revendications.

« Planète brûlée » Planète Boum Boum.
Planète Boum Boum est un collectif de militants issu du mouvement Alternatiba. La chanson correspond à la démarche du collectif qui mêle musique, fête et engagement. L’idée est de superposer des slogans militants avec des musiques techno et disco. Née du conflit sur les retraites, la chanson associe également désobéissance civile et lutte pour le climat.

« Ma fleur » François Béranger.
Ecrite par F Béranger et James Cuomo , la chanson se trouve sur l’album « Ca doit être bien »paru en 1971. Chanson libertaire et contestataire de l’ordre, du pouvoir, de la morale. Ma fleur, c’est évidemment la/sa /notre liberté individuelle, celle qui fait qu’il/nous ne serons jamais
asservi.es.


LUNDI 21 OCTOBRE 21H, « EN LA NOMMANT ».




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      <pubDate>Mon Oct 21 2024 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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Petit glossaire des chansons et slogans qui rythment le récit de François.

« Où c’est qu’j’ai mis mon flingue » Renaud.
Parue en 1980 sur son quatrième album « Marche à l’ombre », la chanson correspond à la période dite « la plus engagée » du chanteur, et même si elle ne fut jamais censurée comme « Hexagone » par exemple, elle demeure un vrai cri de révolte quasiment jamais diffusée dans les médias. Paroles et musique de Renaud.

« L’estaca » Luis LLach.
Ecrite et composée par Louis LLach en 1968 en catalan, et reprise en plusieurs langues et différentes versions, elle est d’abord un appel à l’unité d’action pour se libérer de l’oppression franquiste. Elle devient ensuite et très rapidement un symbole de la liberté en général. « L’estaca » signifie le pieu, et à travers la métaphore de la corde attachée à un pieu, ses paroles évoquent le combat pour la liberté. Le refrain appellent les hommes à le tirer tous ensemble et de tous les côtés pour se libérer.

« Mamadou m’a dit » Francois Béranger.
Les paroles de la chanson sont de François Béranger, la musique de Raoul Petite. Elle se trouve sur l’album « Joue pas avec mes nerfs » sorti en 1979. La chanson qui s’inspire de la vie de Mamadou Konté, immigré malien arrivé en Europe en 1965 dans la soute d’un bateau, est un pamphlet réaliste sur les conditions faites aux travailleur.es étranger.es, sur le colonialisme et lenéocolonialisme.

« La retraite à 60 ans » les vulves assassines.
Le groupe d’électro-punk-rap féministe créé en 2013, se caractérise par son engagement militant, qui rappelle celui des Bérurier Noir. La chanson est reprise dans toutes les manifestations contre la réforme des retraites. Elle se trouve sur le dernier album sorti en 2022 « Das Kapital ».

« Raffarin nous voilà » Jérôme Bourdellon, sur l’air de « Maréchal nous voilà ».
Ecrite en 2003, à Nancy pendant le mouvement des intermittents du spectacle , elle est reprise et diffusée dans l’émission de Daniel Mermet sur France Inter, « Là-bas si j’y suis ». Chanson parodique, elle connaitra ensuite de multiples paroles adaptées à la nature des revendications.

« Planète brûlée » Planète Boum Boum.
Planète Boum Boum est un collectif de militants issu du mouvement Alternatiba. La chanson correspond à la démarche du collectif qui mêle musique, fête et engagement. L’idée est de superposer des slogans militants avec des musiques techno et disco. Née du conflit sur les retraites, la chanson associe également désobéissance civile et lutte pour le climat.

« Ma fleur » François Béranger.
Ecrite par F Béranger et James Cuomo , la chanson se trouve sur l’album « Ca doit être bien »paru en 1971. Chanson libertaire et contestataire de l’ordre, du pouvoir, de la morale. Ma fleur, c’est évidemment la/sa /notre liberté individuelle, celle qui fait qu’il/nous ne serons jamais
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LUNDI 21 OCTOBRE 21H, « EN LA NOMMANT ».




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      <title>En la nommant : une histoire intime et politique des luttes, par leurs chants et slogans</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/en-la-nommant</link>
      <description>&quot;Les plus beaux chants sont des chants de revendication.&quot; Léo Ferré

En la nommant, nouvelle émission sur la clé des ondes, donne la parole aux militant.es sur un événement particulier mais systématique d’une lutte : la manifestation dans la rue. Depuis longtemps (toujours ?) celle-ci est l’expression sociale, politique mais aussi militante des revendications, voire de la colère populaire.

Et si chacune d’elles est singulière elles ont en commun de porter des chants, des slogans, des mots d’ordre qui les rythment, les magnifient. Ainsi restent dans les mémoires des militant.es comme des participant.es, des moments partagés ponctués par ces chants et slogans qui accompagnent longtemps et créent une sorte de fraternité.

C’est de cette mémoire de militants.es dont rend compte l’émission En la nommant, titre en référence à la chanson (!) de Moustaki sans la nommer : celle des chants, slogans, mots d’ordre de manifs qui font l’histoire des luttes.

Lundi 16, à 21h pour cette première, c’est Catherine Dudès, co-secrétaire départementale de la FSU qui se souvient...

On se retrouvera dorénavant chaque troisième lundi du mois à 21h, sur La Clé des Ondes, et en podcast quand vous voulez. 

Une émission imaginée et réalisée par Sarah Vélu, Bertrand Gilardeau et Paul Lhiabastres.</description>
      <author>En la nommant</author>
      <categories>Music</categories>
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      <pubDate>Mon Sep 16 2024 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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En la nommant, nouvelle émission sur la clé des ondes, donne la parole aux militant.es sur un événement particulier mais systématique d’une lutte : la manifestation dans la rue. Depuis longtemps (toujours ?) celle-ci est l’expression sociale, politique mais aussi militante des revendications, voire de la colère populaire.

Et si chacune d’elles est singulière elles ont en commun de porter des chants, des slogans, des mots d’ordre qui les rythment, les magnifient. Ainsi restent dans les mémoires des militant.es comme des participant.es, des moments partagés ponctués par ces chants et slogans qui accompagnent longtemps et créent une sorte de fraternité.

C’est de cette mémoire de militants.es dont rend compte l’émission En la nommant, titre en référence à la chanson (!) de Moustaki sans la nommer : celle des chants, slogans, mots d’ordre de manifs qui font l’histoire des luttes.

Lundi 16, à 21h pour cette première, c’est Catherine Dudès, co-secrétaire départementale de la FSU qui se souvient...

On se retrouvera dorénavant chaque troisième lundi du mois à 21h, sur La Clé des Ondes, et en podcast quand vous voulez. 

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