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    <title>Petite Anthologie Estivale</title>
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    <description>Petite Anthologie Estivale</description>
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    <copyright>2024 - La Clé des Ondes</copyright>
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      <title>Petite Anthologie Estivale</title>
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    <itunes:summary>Petite Anthologie Estivale</itunes:summary>
    <item>
      <title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 16 - Il N'Y A Plus Rien</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description>Il n’y a plus rien

C’est par cette chanson emblématique de l’art poétique de Léo Ferré que se ferme cette petite anthologie estivale. Une chanson de désespoir mais qui se conclut par l’aspiration et l’appel à être enfin libre même dans 10 000 ans… car si l’œuvre de Léo Ferré est parcourue par le désespoir, la solitude, le pessimisme, elle contient toujours l’espérance d’un monde meilleur et émancipé du pouvoir et de la morale, où l’utopie libertaire serait devenue réalité.

Cette chanson illustre aussi peut-être le parcours artistique de Léo Ferré, né à Monaco en août 1916 et mort le 14 juillet 1993 à Castellina en Toscane et qui en 46 ans d’activité artistique aura écrit 431 chansons, 40 albums, composé deux musiques de film, deux    symphonie , un opéra, rédigé trois recueils de poésie, un roman, une multitude de préfaces et de lettres… 

La chanson transcende le genre dont elle ne garde aucune règle. Elle est devenue un long monologue sans rime, ni refrain, ni couplet ; un hymne incantatoire de plus de 16’ écrit en prose. Léo Ferré ne chante pas, il déclame et comme souvent mêle éléments biographiques, avis sur les périodes passées et considérations politiques à venir. Comme souvent il clôt son propos par l’espoir d’un monde débarrassé du pouvoir et de la morale. Comme souvent c’est à la jeunesse qu’il s’adresse, c’est à l’engagement qu’il appelle, c’est à l’amitié qu’il croit.

Mais il est peut-être pas possible de ne pas attendre dix mille ans... Léo Ferré changeant souvent sur scène ces paroles les remplaçant par &quot;nous aurons tout demain matin&quot;…

En guise de conclusion de cette petite anthologie : &quot;Ferré est dangereux – dit Gilles Deleuze - parce qu'il y a chez lui une violence (maîtrisée) qui s'appelle le courage de dire. Il perçoit partout, dans le monde, dans la vie individuelle, l'intolérable. C'est un homme de passion habité par la sérénité. C'est un plongeur de l'émotion qui utilise les mots comme des grains de sable dansant dans la poussière du visible.&quot;

Bertrand Gilardeau.

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </description>
      <author>Petite Anthologie Estivale</author>
      <categories>Culture</categories>
      <categories>Société</categories>
      <enclosure url="https://lacledesondes.fr/audio/petite-anthologie-estivale-2025-09-19D.mp3"/>
      <pubDate>Fri Sep 19 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:summary>Il n’y a plus rien

C’est par cette chanson emblématique de l’art poétique de Léo Ferré que se ferme cette petite anthologie estivale. Une chanson de désespoir mais qui se conclut par l’aspiration et l’appel à être enfin libre même dans 10 000 ans… car si l’œuvre de Léo Ferré est parcourue par le désespoir, la solitude, le pessimisme, elle contient toujours l’espérance d’un monde meilleur et émancipé du pouvoir et de la morale, où l’utopie libertaire serait devenue réalité.

Cette chanson illustre aussi peut-être le parcours artistique de Léo Ferré, né à Monaco en août 1916 et mort le 14 juillet 1993 à Castellina en Toscane et qui en 46 ans d’activité artistique aura écrit 431 chansons, 40 albums, composé deux musiques de film, deux    symphonie , un opéra, rédigé trois recueils de poésie, un roman, une multitude de préfaces et de lettres… 

La chanson transcende le genre dont elle ne garde aucune règle. Elle est devenue un long monologue sans rime, ni refrain, ni couplet ; un hymne incantatoire de plus de 16’ écrit en prose. Léo Ferré ne chante pas, il déclame et comme souvent mêle éléments biographiques, avis sur les périodes passées et considérations politiques à venir. Comme souvent il clôt son propos par l’espoir d’un monde débarrassé du pouvoir et de la morale. Comme souvent c’est à la jeunesse qu’il s’adresse, c’est à l’engagement qu’il appelle, c’est à l’amitié qu’il croit.

Mais il est peut-être pas possible de ne pas attendre dix mille ans... Léo Ferré changeant souvent sur scène ces paroles les remplaçant par &quot;nous aurons tout demain matin&quot;…

En guise de conclusion de cette petite anthologie : &quot;Ferré est dangereux – dit Gilles Deleuze - parce qu'il y a chez lui une violence (maîtrisée) qui s'appelle le courage de dire. Il perçoit partout, dans le monde, dans la vie individuelle, l'intolérable. C'est un homme de passion habité par la sérénité. C'est un plongeur de l'émotion qui utilise les mots comme des grains de sable dansant dans la poussière du visible.&quot;

Bertrand Gilardeau.

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </itunes:summary>
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    </item>
    <item>
      <title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 15 - Ni Dieu, Ni Maître</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description> Léo Ferré, couverture du roman graphique qui lui est consacré par Pascal Boniface et Lukino aux éditions Dunodgraphic

Ni dieu ni maitre

Cette chanson, est publiée chez Barclay sur un super 45 tours en 1965. On la retrouve également sur l’album enregistré en public seul sur scène mais dans la version intégrale parue en 2016 à l’occasion du centenaire de la mort de Léo Ferré. 

Ni dieu, ni maitre, le titre de la chanson reprend le célèbre slogan anarchiste. Elle peut-être associée à l’engagement personnel de Léo Ferré avec la pensée libertaire, et la fédération anarchiste qu’il soutiendra toujours. Cependant la chanson dénonce surtout la peine de mort, combat dans lequel Léo Ferré s’est engagé toute sa vie.

La chanson composée de quatre strophes de huit de huit vers de huit syllabes, avec des rimes plates décrit de façon métaphorique une exécution capitale par décapitation. A la fin de chaque strophe, la reprise anaphorique de la devise anarchiste ni dieu ni maitre accentue l’opposition entre une société et une morale de l’ordre et du pouvoir et celle attendue de la liberté et de l’émancipation.

Souhaitons-nous alors un monde sans dieu et sans maitre… 

Bertrand Gilardeau,

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </description>
      <author>Petite Anthologie Estivale</author>
      <categories>Culture</categories>
      <categories>Société</categories>
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      <pubDate>Thu Sep 18 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:summary> Léo Ferré, couverture du roman graphique qui lui est consacré par Pascal Boniface et Lukino aux éditions Dunodgraphic

Ni dieu ni maitre

Cette chanson, est publiée chez Barclay sur un super 45 tours en 1965. On la retrouve également sur l’album enregistré en public seul sur scène mais dans la version intégrale parue en 2016 à l’occasion du centenaire de la mort de Léo Ferré. 

Ni dieu, ni maitre, le titre de la chanson reprend le célèbre slogan anarchiste. Elle peut-être associée à l’engagement personnel de Léo Ferré avec la pensée libertaire, et la fédération anarchiste qu’il soutiendra toujours. Cependant la chanson dénonce surtout la peine de mort, combat dans lequel Léo Ferré s’est engagé toute sa vie.

La chanson composée de quatre strophes de huit de huit vers de huit syllabes, avec des rimes plates décrit de façon métaphorique une exécution capitale par décapitation. A la fin de chaque strophe, la reprise anaphorique de la devise anarchiste ni dieu ni maitre accentue l’opposition entre une société et une morale de l’ordre et du pouvoir et celle attendue de la liberté et de l’émancipation.

Souhaitons-nous alors un monde sans dieu et sans maitre… 

Bertrand Gilardeau,

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </itunes:summary>
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    </item>
    <item>
      <title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 14 - Le Chien</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description>Le Chien
 
Cette chanson ou plutôt ce texte qui s’apparente également à une sorte de manifeste se trouve sur l’album Amour Anarchie publié en 1970 chez Barclay ainsi que sur un 45 tours cette même année. 

Léo Ferré ne chante pas mais déclame un poème, un monologue qui contient ni couplets ni refrain et dure presque 7 minutes. Léo Ferré s’y affranchit de la forme classique de la chanson. Le texte est structuré en deux parties : la première se compose de 7 strophes de huit vers et de huit syllabes où les rimes sont embrassées ; la seconde est rédigée en vers libres, c’est-à-dire sans rime ni métrique.

L’ensemble du texte comme la façon de le clamer créent une espèce de déclaration à la fois morale, politique et poétique, un cri de révolte et de revendication que symbolise la formule, qui clôt le pamphlet : je n’écris pas comme De Gaulle ou comme Perse j’écris et je gueule comme un chien : je suis un chien.

Ainsi rien ne différencie le chien qui crie et l’homme qui gueule...

Bertrand Gilardeau.

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </description>
      <author>Petite Anthologie Estivale</author>
      <categories>Culture</categories>
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      <pubDate>Tue Sep 16 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:summary>Le Chien
 
Cette chanson ou plutôt ce texte qui s’apparente également à une sorte de manifeste se trouve sur l’album Amour Anarchie publié en 1970 chez Barclay ainsi que sur un 45 tours cette même année. 

Léo Ferré ne chante pas mais déclame un poème, un monologue qui contient ni couplets ni refrain et dure presque 7 minutes. Léo Ferré s’y affranchit de la forme classique de la chanson. Le texte est structuré en deux parties : la première se compose de 7 strophes de huit vers et de huit syllabes où les rimes sont embrassées ; la seconde est rédigée en vers libres, c’est-à-dire sans rime ni métrique.

L’ensemble du texte comme la façon de le clamer créent une espèce de déclaration à la fois morale, politique et poétique, un cri de révolte et de revendication que symbolise la formule, qui clôt le pamphlet : je n’écris pas comme De Gaulle ou comme Perse j’écris et je gueule comme un chien : je suis un chien.

Ainsi rien ne différencie le chien qui crie et l’homme qui gueule...

Bertrand Gilardeau.

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

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    </item>
    <item>
      <title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 13 - L'Espoir</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description>L’espoir

La chanson &quot;L’espoir&quot; ouvre l’album éponyme paru en 1974 chez Barclay. La chanson comme souvent voire toujours dans les textes de Léo Ferré mêle histoire intime et histoire plus universelle : cet espoir c’est celui de résistance du franquisme et c’est aussi celui de la paternité portée par Marie Christine Diaz.

La chanson se compose de deux strophes de 16 vers, en alexandrins. La musique est à la fois symphonique et instrumentale. Les vers essentiellement nominaux, sont construits sur des oppositions, entre le lourd passé religieux, impérialiste, fasciste et les modernités artistiques et très souvent musicales de l’Espagne.

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </description>
      <author>Petite Anthologie Estivale</author>
      <categories>Culture</categories>
      <categories>Société</categories>
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      <pubDate>Tue Aug 19 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 13 - L'Espoir</itunes:title>
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La chanson &quot;L’espoir&quot; ouvre l’album éponyme paru en 1974 chez Barclay. La chanson comme souvent voire toujours dans les textes de Léo Ferré mêle histoire intime et histoire plus universelle : cet espoir c’est celui de résistance du franquisme et c’est aussi celui de la paternité portée par Marie Christine Diaz.

La chanson se compose de deux strophes de 16 vers, en alexandrins. La musique est à la fois symphonique et instrumentale. Les vers essentiellement nominaux, sont construits sur des oppositions, entre le lourd passé religieux, impérialiste, fasciste et les modernités artistiques et très souvent musicales de l’Espagne.

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </itunes:summary>
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    </item>
    <item>
      <title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 12 - Tu Ne Dis Jamais Rien</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description>Tu ne dis jamais rien

C’est en 1971 sur l’album &quot;La Solitude&quot; que l’on trouve la chanson tu ne dis jamais rien. La musique symphonique qui accompagne le texte est à l’origine composée pour le film l’Albatros de Jean-Pierre Mocky, à sa demande.

La chanson se compose de deux strophes de vingt vers et deux refrains de 4 vers, aux rimes croisées et rédigées en alexandrins. Léo Ferré mêle simplicité du vocabulaire et écriture plus complexe. Elle débute comme une chanson de solitude autobiographique qui transpire le désespoir… Puis la chanson se transforme et devient une chanson d’espoir et d’amour… Ainsi dans la même chanson Léo Ferré magnifie d’abord la solitude et la mélancolie, puis le couple d’amants et le lyrisme charnel…

Suivons cette étoile dans les lointains chemins.

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

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      <categories>Société</categories>
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      <pubDate>Thu Aug 14 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 12 - Tu Ne Dis Jamais Rien</itunes:title>
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      <itunes:author>Petite Anthologie Estivale</itunes:author>
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      <itunes:keywords>Petite Anthologie Estivale</itunes:keywords>
      <itunes:subtitle>Petite Anthologie Estivale</itunes:subtitle>
      <itunes:summary>Tu ne dis jamais rien

C’est en 1971 sur l’album &quot;La Solitude&quot; que l’on trouve la chanson tu ne dis jamais rien. La musique symphonique qui accompagne le texte est à l’origine composée pour le film l’Albatros de Jean-Pierre Mocky, à sa demande.

La chanson se compose de deux strophes de vingt vers et deux refrains de 4 vers, aux rimes croisées et rédigées en alexandrins. Léo Ferré mêle simplicité du vocabulaire et écriture plus complexe. Elle débute comme une chanson de solitude autobiographique qui transpire le désespoir… Puis la chanson se transforme et devient une chanson d’espoir et d’amour… Ainsi dans la même chanson Léo Ferré magnifie d’abord la solitude et la mélancolie, puis le couple d’amants et le lyrisme charnel…

Suivons cette étoile dans les lointains chemins.

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </itunes:summary>
      <itunes:duration>00:09:40</itunes:duration>
    </item>
    <item>
      <title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 11 - Préface</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description>Préface
  
On trouve cette chanson-manifeste sur l’album &quot;Il n’y a plus rien&quot; édité chez Barclay en 1973, même si elle a été en fait rédigée en 1956 et placée en tête (d’où le titre) du recueil de poésie intitulé poètes…vos papiers !   publié chez l’éditeur Table Ronde en 1957.    
Elle    exprime    la conception que se fait Léo Ferré de la poésie et constitue alors ce que l’on pourrait considérer un art poétique. 
 Léo Ferré y rompt déjà avec la forme traditionnelle de la chanson : la prose replace les vers, le texte est déclamé et non plus chanté, et la musique scande les paroles sans utilisation d’une mélodie, mais garde autrement des liens avec la chanson comme le rythme de la voix ou les multiples procédés d’écriture traditionnelles ou la parenté avec les poésies en prose de Rimbaud comme nuit en enfer, ou Baudelaire. 
Léo Ferré règle revendique une poésie résolument politique et définitivement engagé; un peu comme un texte de revendication. 
Maintenant nous savons que les plus beaux chants sont des chants de revendication…

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </description>
      <author>Petite Anthologie Estivale</author>
      <categories>Culture</categories>
      <categories>Société</categories>
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      <pubDate>Tue Aug 12 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:author>Petite Anthologie Estivale</itunes:author>
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      <itunes:keywords>Petite Anthologie Estivale</itunes:keywords>
      <itunes:subtitle>Petite Anthologie Estivale</itunes:subtitle>
      <itunes:summary>Préface
  
On trouve cette chanson-manifeste sur l’album &quot;Il n’y a plus rien&quot; édité chez Barclay en 1973, même si elle a été en fait rédigée en 1956 et placée en tête (d’où le titre) du recueil de poésie intitulé poètes…vos papiers !   publié chez l’éditeur Table Ronde en 1957.    
Elle    exprime    la conception que se fait Léo Ferré de la poésie et constitue alors ce que l’on pourrait considérer un art poétique. 
 Léo Ferré y rompt déjà avec la forme traditionnelle de la chanson : la prose replace les vers, le texte est déclamé et non plus chanté, et la musique scande les paroles sans utilisation d’une mélodie, mais garde autrement des liens avec la chanson comme le rythme de la voix ou les multiples procédés d’écriture traditionnelles ou la parenté avec les poésies en prose de Rimbaud comme nuit en enfer, ou Baudelaire. 
Léo Ferré règle revendique une poésie résolument politique et définitivement engagé; un peu comme un texte de revendication. 
Maintenant nous savons que les plus beaux chants sont des chants de revendication…

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </itunes:summary>
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    </item>
    <item>
      <title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 10 - Mon Général</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description>Mon Général

La chanson &quot;Mon Général&quot; écrite en 1947, sera enregistrée chez Barclay en 1961. Plusieurs chansons sont interdites d'antenne, et sa propre maison de disques le censure également, si bien que l’on ne peut écouter la chanson qu’en concert depuis d’ailleurs 1947.

Le narrateur de la chanson est un soldat qui manie la faute naïveté, et l’ironie. La chanson profondément pacifiste dénonce déjà la tentation dictatoriale de ce général    qui sera réalisée de fait, à travers la constitution de 1958, que Mitterrand nommait dans le titre et le contenu de son livre « le coup d’état permanent ». 


Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </description>
      <author>Petite Anthologie Estivale</author>
      <categories>Culture</categories>
      <categories>Société</categories>
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      <pubDate>Thu Aug 07 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:subtitle>Petite Anthologie Estivale</itunes:subtitle>
      <itunes:summary>Mon Général

La chanson &quot;Mon Général&quot; écrite en 1947, sera enregistrée chez Barclay en 1961. Plusieurs chansons sont interdites d'antenne, et sa propre maison de disques le censure également, si bien que l’on ne peut écouter la chanson qu’en concert depuis d’ailleurs 1947.

Le narrateur de la chanson est un soldat qui manie la faute naïveté, et l’ironie. La chanson profondément pacifiste dénonce déjà la tentation dictatoriale de ce général    qui sera réalisée de fait, à travers la constitution de 1958, que Mitterrand nommait dans le titre et le contenu de son livre « le coup d’état permanent ». 


Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </itunes:summary>
      <itunes:duration>00:08:52</itunes:duration>
    </item>
    <item>
      <title>Petite Anthologie Estivale du 05/08/2025</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description>Retrouvez plus d'infos et toutes nos émissions sur https://www.lacledesondes.fr</description>
      <author>Petite Anthologie Estivale</author>
      <categories>Culture</categories>
      <categories>Société</categories>
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      <pubDate>Tue Aug 05 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:title>Petite Anthologie Estivale du 05/08/2025</itunes:title>
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      <itunes:author>Petite Anthologie Estivale</itunes:author>
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      <itunes:subtitle>Petite Anthologie Estivale</itunes:subtitle>
      <itunes:summary>Petite Anthologie Estivale</itunes:summary>
      <itunes:duration>00:08:32</itunes:duration>
    </item>
    <item>
      <title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 08 - La Bateau Espagnol</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description>Le Bateau Espagnol

Parue pour le première fois en 1950 en 78 tours, on retrouve la chanson le bateau espagnol sur son premier album chansons de Léo Ferré, éditées l’une et l’autre sous le label le chant du monde. 

Il s’agit d’une chanson extrêmement moderne quant à la forme si bien qu’elle semble presque anachronique en 1950 : elle dure plus de quatre minutes, les paroles sont souvent parlées, et la musique est essentiellement instrumentale : en l’occurence le piano. Il s‘agit aussi de la première chanson, où Léo Ferré chante l’Espagne, qui nourrit tellement souvent son imaginaire ainsi que ses discours politiques.

Dans la chanson c’est le bateau qui est le narrateur d’une histoire de marins, d’esclaves et de la conquête des Amériques. Mélancolie d’une passé peu glorieux mais regretté car il est celui la jeunesse, évocation d’une histoire coloniale honteuse, critique de la religion qui asservit les peuples, le texte de Léo Ferré mêle références historiques et modernité. 
  
Remontons la Garonne sur ce bateau espagnol...


Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </description>
      <author>Petite Anthologie Estivale</author>
      <categories>Culture</categories>
      <categories>Société</categories>
      <enclosure url="https://lacledesondes.fr/audio/petite-anthologie-estivale-2025-07-315.mp3"/>
      <pubDate>Thu Jul 31 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
      <guid>https://lacledesondes.fr/audio/petite-anthologie-estivale-2025-07-315.mp3</guid>
      <itunes:title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 08 - La Bateau Espagnol</itunes:title>
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      <itunes:author>Petite Anthologie Estivale</itunes:author>
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      <itunes:keywords>Petite Anthologie Estivale</itunes:keywords>
      <itunes:subtitle>Petite Anthologie Estivale</itunes:subtitle>
      <itunes:summary>Le Bateau Espagnol

Parue pour le première fois en 1950 en 78 tours, on retrouve la chanson le bateau espagnol sur son premier album chansons de Léo Ferré, éditées l’une et l’autre sous le label le chant du monde. 

Il s’agit d’une chanson extrêmement moderne quant à la forme si bien qu’elle semble presque anachronique en 1950 : elle dure plus de quatre minutes, les paroles sont souvent parlées, et la musique est essentiellement instrumentale : en l’occurence le piano. Il s‘agit aussi de la première chanson, où Léo Ferré chante l’Espagne, qui nourrit tellement souvent son imaginaire ainsi que ses discours politiques.

Dans la chanson c’est le bateau qui est le narrateur d’une histoire de marins, d’esclaves et de la conquête des Amériques. Mélancolie d’une passé peu glorieux mais regretté car il est celui la jeunesse, évocation d’une histoire coloniale honteuse, critique de la religion qui asservit les peuples, le texte de Léo Ferré mêle références historiques et modernité. 
  
Remontons la Garonne sur ce bateau espagnol...


Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </itunes:summary>
      <itunes:duration>00:07:55</itunes:duration>
    </item>
    <item>
      <title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 07 - Le Conditionnel de Variétés</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description>Le Conditionnel de Variétés

C’est sur l’album la solitude paru en 1971 chez Barclay que l’on trouve la chanson le conditionnel de variété. Léo Ferré y est accompagné par le groupe de rock progressif Zoo et la musique est directement inspirée du jazz-rock anglo-saxon.

Léo Ferré, en 1971 est très souvent sur scène ou en galas de soutien, dans cette France d’après 1968, où le pouvoir gaulliste demeure et multiplie les interdictions culturelles et les répressions politiques et syndicales. La saisie, le 13 mars 1970, de l’hebdomadaire maoïste la cause du peuple entraine de très vives contestations et un engagement de nombreux.ses intellectuel.les. 

La chanson peut être assimilée à un tract, et dans la forme elle en porte les traces. les règles traditionnelles de la chanson sont bousculées : ni couplets, ni refrains ni rimes… Elle est aussi un modèle de chanson contestataire, et la formule : « un gouvernement pourrait croire qu’il n’y a ni cause, ni peuple » illustre la créativité et l’efficacité de la chanson politique écrite par Léo Ferré.

Quant à la musique elle met en valeur le propos un peu comme le ferait une fanfare dans une fête populaire. il est toujours temps de contester l’ordre et le pouvoir


Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu 
</description>
      <author>Petite Anthologie Estivale</author>
      <categories>Culture</categories>
      <categories>Société</categories>
      <enclosure url="https://lacledesondes.fr/audio/petite-anthologie-estivale-2025-07-29p.mp3"/>
      <pubDate>Tue Jul 29 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 07 - Le Conditionnel de Variétés</itunes:title>
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      <itunes:author>Petite Anthologie Estivale</itunes:author>
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      <itunes:subtitle>Petite Anthologie Estivale</itunes:subtitle>
      <itunes:summary>Le Conditionnel de Variétés

C’est sur l’album la solitude paru en 1971 chez Barclay que l’on trouve la chanson le conditionnel de variété. Léo Ferré y est accompagné par le groupe de rock progressif Zoo et la musique est directement inspirée du jazz-rock anglo-saxon.

Léo Ferré, en 1971 est très souvent sur scène ou en galas de soutien, dans cette France d’après 1968, où le pouvoir gaulliste demeure et multiplie les interdictions culturelles et les répressions politiques et syndicales. La saisie, le 13 mars 1970, de l’hebdomadaire maoïste la cause du peuple entraine de très vives contestations et un engagement de nombreux.ses intellectuel.les. 

La chanson peut être assimilée à un tract, et dans la forme elle en porte les traces. les règles traditionnelles de la chanson sont bousculées : ni couplets, ni refrains ni rimes… Elle est aussi un modèle de chanson contestataire, et la formule : « un gouvernement pourrait croire qu’il n’y a ni cause, ni peuple » illustre la créativité et l’efficacité de la chanson politique écrite par Léo Ferré.

Quant à la musique elle met en valeur le propos un peu comme le ferait une fanfare dans une fête populaire. il est toujours temps de contester l’ordre et le pouvoir


Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu 
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      <itunes:duration>00:09:25</itunes:duration>
    </item>
    <item>
      <title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 06 - La Vie d'Artiste</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description>La Vie d'Artiste

Cette chanson est écrite et composée en 1950 et se trouve sur un disque 78 tours sous le label « Le Chant du Monde », reprise en 1953 sur l’album « Chansons de Léo Ferré ». Elle est ré-enregistré pour le label Barclay en 1969 dans une version orchestrée par Jean-Michel Defaye. En 1972, sur la compilation « Avec le Temps / Chansons d’Amour de Léo Ferré », elle est chantée en piano-voix sans orchestre. Cette version sera interprété sur scène jusqu’à la fin, la rendant plus intime et triste. 

Il y chante la rupture amoureux, celle d’avec sa première épouse, Odette Schunck, après sept années de mariage. Il ne met pas en scène une trahison de l’autre mais une rupture rendue fatale par une situation matérielle difficile et les faits sont cruels mais réels : « la bohème », « le constat de notre faillite », « la fin du mois qui revient 7 fois par semaine »...

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </description>
      <author>Petite Anthologie Estivale</author>
      <categories>Culture</categories>
      <categories>Société</categories>
      <enclosure url="https://lacledesondes.fr/audio/petite-anthologie-estivale-2025-07-24d.mp3"/>
      <pubDate>Thu Jul 24 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:subtitle>Petite Anthologie Estivale</itunes:subtitle>
      <itunes:summary>La Vie d'Artiste

Cette chanson est écrite et composée en 1950 et se trouve sur un disque 78 tours sous le label « Le Chant du Monde », reprise en 1953 sur l’album « Chansons de Léo Ferré ». Elle est ré-enregistré pour le label Barclay en 1969 dans une version orchestrée par Jean-Michel Defaye. En 1972, sur la compilation « Avec le Temps / Chansons d’Amour de Léo Ferré », elle est chantée en piano-voix sans orchestre. Cette version sera interprété sur scène jusqu’à la fin, la rendant plus intime et triste. 

Il y chante la rupture amoureux, celle d’avec sa première épouse, Odette Schunck, après sept années de mariage. Il ne met pas en scène une trahison de l’autre mais une rupture rendue fatale par une situation matérielle difficile et les faits sont cruels mais réels : « la bohème », « le constat de notre faillite », « la fin du mois qui revient 7 fois par semaine »...

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </itunes:summary>
      <itunes:duration>00:07:52</itunes:duration>
    </item>
    <item>
      <title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 05 - L'Oppression</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description>L’Oppression

La chanson « L’Oppression »  se trouve sur une album essentiel pour qui veut découvrir Léo Ferré : « Il n’y a plus rien » (1973, Barclay). On y retrouve Préface, Night And Day, Il n’y a Plus rien… Cet album est le premier totalement symphonique. Léo Ferré prend en charge la composition, l’orchestration et la direction d’orchestre. 

Il produit des concerts et galas pour les mouvements ouvriers, mais aussi Libération et bien entendu la Fédération Anarchiste. 

Que nous dit la chanson ? Léo Ferré considère Mai 68 comme un échec. Pour le dire, il choisit la mélancolie. Parallèlement, il s’adresse à la jeunesse appelant à la vie et à la révolte nécessaire.

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </description>
      <author>Petite Anthologie Estivale</author>
      <categories>Culture</categories>
      <categories>Société</categories>
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      <pubDate>Tue Jul 22 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:author>Petite Anthologie Estivale</itunes:author>
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      <itunes:subtitle>Petite Anthologie Estivale</itunes:subtitle>
      <itunes:summary>L’Oppression

La chanson « L’Oppression »  se trouve sur une album essentiel pour qui veut découvrir Léo Ferré : « Il n’y a plus rien » (1973, Barclay). On y retrouve Préface, Night And Day, Il n’y a Plus rien… Cet album est le premier totalement symphonique. Léo Ferré prend en charge la composition, l’orchestration et la direction d’orchestre. 

Il produit des concerts et galas pour les mouvements ouvriers, mais aussi Libération et bien entendu la Fédération Anarchiste. 

Que nous dit la chanson ? Léo Ferré considère Mai 68 comme un échec. Pour le dire, il choisit la mélancolie. Parallèlement, il s’adresse à la jeunesse appelant à la vie et à la révolte nécessaire.

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </itunes:summary>
      <itunes:duration>00:07:35</itunes:duration>
    </item>
    <item>
      <title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 04 - Ca t'va</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description>Ca t'va

Léo Ferré écrit cette chanson en décembre 1962 et se trouve sur l'album &quot;La Langue Française&quot;. Dans ces &quot;années Barclay&quot;, il connait une grande notoriété et remplit les grandes salles parisiennes. Ses albums consacraient aux poètes Baudelaire, Apollinaire, Aragon, légitiment encore plus son propre statut de poète. Il vit entouré d'animaux dont son chimpanzé Pépé. 

La chanson &quot;Ca t'va&quot; est inspiré par son épouse Madeleine Rabereau, qu'il épouse en 1952 et avec laquelle il vivra pendant 18 ans. Cette chanson d'amour bouleversante montre l'argot unique utilisé par Léo Ferré donnant un rythme très saccadé et tellement vivant à l'image de l'amour passionnel et quotidien. De la même façon, la musique comme une sorte de valse et les voix féminines comme une sorte de chœur théâtral ponctuent le propos. Tout ce qui est et fait l'être aimé est magnifié. La déclaration va crescendo.

On a souvent reproché à juste titre la misogynie de Léo Ferré. Sans aucun doute, cette chanson n'en fait pas partie. On n'a jamais écrit l'amour de cette façon.

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </description>
      <author>Petite Anthologie Estivale</author>
      <categories>Culture</categories>
      <categories>Société</categories>
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      <pubDate>Thu Jul 17 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:author>Petite Anthologie Estivale</itunes:author>
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      <itunes:keywords>Petite Anthologie Estivale</itunes:keywords>
      <itunes:subtitle>Petite Anthologie Estivale</itunes:subtitle>
      <itunes:summary>Ca t'va

Léo Ferré écrit cette chanson en décembre 1962 et se trouve sur l'album &quot;La Langue Française&quot;. Dans ces &quot;années Barclay&quot;, il connait une grande notoriété et remplit les grandes salles parisiennes. Ses albums consacraient aux poètes Baudelaire, Apollinaire, Aragon, légitiment encore plus son propre statut de poète. Il vit entouré d'animaux dont son chimpanzé Pépé. 

La chanson &quot;Ca t'va&quot; est inspiré par son épouse Madeleine Rabereau, qu'il épouse en 1952 et avec laquelle il vivra pendant 18 ans. Cette chanson d'amour bouleversante montre l'argot unique utilisé par Léo Ferré donnant un rythme très saccadé et tellement vivant à l'image de l'amour passionnel et quotidien. De la même façon, la musique comme une sorte de valse et les voix féminines comme une sorte de chœur théâtral ponctuent le propos. Tout ce qui est et fait l'être aimé est magnifié. La déclaration va crescendo.

On a souvent reproché à juste titre la misogynie de Léo Ferré. Sans aucun doute, cette chanson n'en fait pas partie. On n'a jamais écrit l'amour de cette façon.

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </itunes:summary>
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    </item>
    <item>
      <title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 03 - Marseille</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description>Marseille

En 1980, l'album la violence et la nuit parait où parait ce titre Marseille. Léo Ferré réalise cet album quasi entièrement, sauf pour &quot;Frères humains&quot;. A 64 ans, il vit en Toscagne avec sa 3è épouse épouse, sa de 31 ans sa cadette et leurs trois enfants.

Il a rompu avec la maison de disques Barclay mais est contraint, par des procédure judiciaire depuis 1974, de se taire. L'album marque une rupture avec le tout symphonique à part pour 3 morceaux. 

Il a perdu en notoriété. Ses textes sont moins virulents et plus apaisés. Léo Ferré utilise pour se morceau des rimes croisées, des anaphores et reprises, donnant l'impression d'une prière laïque gagnant en puissance.

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </description>
      <author>Petite Anthologie Estivale</author>
      <categories>Culture</categories>
      <categories>Société</categories>
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      <pubDate>Tue Jul 15 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 03 - Marseille</itunes:title>
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      <itunes:author>Petite Anthologie Estivale</itunes:author>
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      <itunes:subtitle>Petite Anthologie Estivale</itunes:subtitle>
      <itunes:summary>Marseille

En 1980, l'album la violence et la nuit parait où parait ce titre Marseille. Léo Ferré réalise cet album quasi entièrement, sauf pour &quot;Frères humains&quot;. A 64 ans, il vit en Toscagne avec sa 3è épouse épouse, sa de 31 ans sa cadette et leurs trois enfants.

Il a rompu avec la maison de disques Barclay mais est contraint, par des procédure judiciaire depuis 1974, de se taire. L'album marque une rupture avec le tout symphonique à part pour 3 morceaux. 

Il a perdu en notoriété. Ses textes sont moins virulents et plus apaisés. Léo Ferré utilise pour se morceau des rimes croisées, des anaphores et reprises, donnant l'impression d'une prière laïque gagnant en puissance.

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Récit et production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu </itunes:summary>
      <itunes:duration>00:07:39</itunes:duration>
    </item>
    <item>
      <title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 02 - La Mémoire Et la Mer</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description>La Mémoire et La Mer

Cette chanson se trouve sur l'album Amour, Anarchie, paru chez Barclay. Mai 68 est passée. Léo Ferré, 54 ans, a élargi son audience notamment auprès des jeunes depuis le succès de &quot;C'est Extra&quot;. Il acquiert une figure de poète-prophète anarchiste. Il casse de plus en plus les structures traditionnelles de la chanson au profit de long monologue souvent incantatoire parlé et introduit dans sa musique rock anglo-saxon et jazz rock. 

Si en 1970, il connait osn plus grand succès avec &quot;Avec le temps&quot;, initialement écarté de l'album par la maison de disque. Il va diviser public et critique comme jamais : prétentieux et grotesque pour les uns, poète ribaldien et visionnaire pour les autres. Cette chanson symbolise ce clivage, considéré comme l'une des plus mystérieuses, obscures voire hermétiques mais fascinantes de son répertoire. 


Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu</description>
      <author>Petite Anthologie Estivale</author>
      <categories>Culture</categories>
      <categories>Société</categories>
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      <pubDate>Thu Jul 10 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:author>Petite Anthologie Estivale</itunes:author>
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      <itunes:subtitle>Petite Anthologie Estivale</itunes:subtitle>
      <itunes:summary>La Mémoire et La Mer

Cette chanson se trouve sur l'album Amour, Anarchie, paru chez Barclay. Mai 68 est passée. Léo Ferré, 54 ans, a élargi son audience notamment auprès des jeunes depuis le succès de &quot;C'est Extra&quot;. Il acquiert une figure de poète-prophète anarchiste. Il casse de plus en plus les structures traditionnelles de la chanson au profit de long monologue souvent incantatoire parlé et introduit dans sa musique rock anglo-saxon et jazz rock. 

Si en 1970, il connait osn plus grand succès avec &quot;Avec le temps&quot;, initialement écarté de l'album par la maison de disque. Il va diviser public et critique comme jamais : prétentieux et grotesque pour les uns, poète ribaldien et visionnaire pour les autres. Cette chanson symbolise ce clivage, considéré comme l'une des plus mystérieuses, obscures voire hermétiques mais fascinantes de son répertoire. 


Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu</itunes:summary>
      <itunes:duration>00:10:34</itunes:duration>
    </item>
    <item>
      <title>Léo Ferré, petite anthologie estivale - 01 - L'Âge d'Or</title>
      <link>https://www.lacledesondes.fr/emission/petite-anthologie-estivale</link>
      <description>L'Âge d'Or

Composée en 1959, cette chanson se trouve sur l'album Léo Ferré 1916-19.... paru en 1966. Ferré a 50 ans et connait les premiers succès publics. Il rejoint le label Barclay comme Jacques Brel et Georges Brassens et son orchestrateur Jean-Michel Defaye produit ce qui deviendra le &quot;son Ferré&quot;. 

La chanson sonne comme un hymne, comme un chant de manifestation que porterait les gens qui n'ont rien ou si peu, si ce n'est leur espérance et leur humanité. A l'écoute, qui donc ne pourrait souhaiter que &quot;vienne, vienne alors, vienne l'âge d'or&quot; ?

- Bertrand Gilardeau

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu</description>
      <author>Petite Anthologie Estivale</author>
      <categories>Culture</categories>
      <categories>Société</categories>
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      <pubDate>Tue Jul 08 2025 02:00:00 GMT+0200 (heure d’été d’Europe centrale)</pubDate>
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      <itunes:author>Petite Anthologie Estivale</itunes:author>
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Composée en 1959, cette chanson se trouve sur l'album Léo Ferré 1916-19.... paru en 1966. Ferré a 50 ans et connait les premiers succès publics. Il rejoint le label Barclay comme Jacques Brel et Georges Brassens et son orchestrateur Jean-Michel Defaye produit ce qui deviendra le &quot;son Ferré&quot;. 

La chanson sonne comme un hymne, comme un chant de manifestation que porterait les gens qui n'ont rien ou si peu, si ce n'est leur espérance et leur humanité. A l'écoute, qui donc ne pourrait souhaiter que &quot;vienne, vienne alors, vienne l'âge d'or&quot; ?

- Bertrand Gilardeau

Chronique complète et plus détaillée à découvrir en podcast.

 « Il faudra écrire l’histoire littéraire un peu différemment à cause de Léo Ferré », Louis Aragon

Proposer une anthologie, même petite (!) de Léo Ferré en 16 chansons est pour le moins une gageure, tant l’œuvre, littéraire comme musicale, est d’une très grande variété d’inspiration et d’écriture.

Ainsi, entre argot personnel, néologismes, inventions verbales, expression poétique classique, textes courts et ramassés, très longs textes charriant des torrents de mots, il est compliqué de définir à Léo Ferré un genre précis et une histoire linéaire : alors nous ne le ferrons pas !

Musicalement la diversité est également de mise : musique instrumentale, mélodie, musique symphonique, mais aussi rock et jazz-rock, musique pop...

A travers ces 16 chansons le souhait est d’accompagner un petit moment de notre été avec un chanteur engagé dans bien des domaines, et qui a pratiqué avec un égal bonheur l’écriture littéraire, la composition musicale et l’interprétation pour nourrir notre imaginaire et notre humanité.

Diffusion à l'antenne les mardis et jeudis, autour de 8h10, 12h50 et 18h50.

Production : Bertrand Gilardeau

Réalisation : Sarah Vélu</itunes:summary>
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